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Rochefort : des salariés mécontents de l'extension du stationnement payant

Rochefort : des salariés mécontents de l'extension du stationnement payant

Mardi 21 juin à 15h49

actualite

Plusieurs grandes structures de la Ville se sont formés en collectif pour dénoncer le manque de concertation et d'alternatives.

À Rochefort, l’extension de la zone de stationnement payant a du mal à passer pour les salariés du centre-ville. Le maire, Hervé Blanché, a reçu une lettre ouverte, rédigée par plusieurs structures comme l’Arsenal des mers, la LPO, l’association Hermione-Lafayette, l’office public de l’habitat, le Centre international de la mer, ou même encore la maison d’arrêt. Au total, cela représente plus de 400 salariés. Tous sont directement concernés par l’extension de la zone du parking payant. Ils ont fait leur calcul : se garer en zone payante peut coûter 70 euros par mois, voire même 140 selon où ils se garent.

Deux vrais problèmes sont à noter selon eux : la rapidité de la mise en œuvre, et le manque d’alternatives au stationnement payant. Deux réunions d’information se sont tenues avec le maire, Hervé Blanché, dont la dernière ce lundi 20 juin 2022. Lors de ces temps d’échange, Hervé Blanché a été ferme. Les salariés de ces structures sont et seront logées à la même enseigne que les autres. Ils peuvent stationner sur des zones gratuites au Cours Roy Bry par exemple, ou bien payer leur parking à la journée. Les mécontents espéraient, pourquoi pas, profiter d’un tarif préférentiel, comme les artisans qui paient 100 euros à l’année, ou comme les infirmiers qui ont obtenu gain de cause il y a peu avec une heure gratuite.


Pas de dialogue et une mise en place trop rapide

Néanmoins, Hervé Blanché a des propositions. Il veut créer des parkings relais. Un devant l’établissement Chez Mylène avec 50 places environ, et un autre doit voir le jour dans les prochains mois dans la rue des Broussailles derrière la gare avec 120 places. Seulement voilà, selon les salariés, c’est trop peu, et les moyens de locomotion entre ces parkings relais et leur lieu de travail ne sont pas adaptés. Ce à quoi Hervé Blanché répond de prendre une trottinette électrique, ou bien un vélo de location.

Le maire en profite d’ailleurs pour annoncer qu’un nouveau service de location doit arriver en ville l’an prochain. « En 2023 c’est trop tard », répondent les salariés. Leur stationnement devient en effet payant dès le 1er juillet 2022. Enfin, la possibilité du covoiturage est évoquée. La plateforme réservée à la CARO pourrait s’étendre à d’autres entreprises pour faciliter les échanges. (©photo : Demoiselle FM - P. Nouzarede)

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