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Covid-19 : "On parle d'un virus qui tue et vous racolez ?"

Covid-19 : "On parle d'un virus qui tue et vous racolez ?"

Jeudi 05 novembre à 19h55

actualite

Grosse colère du député En Marche de la Charente-Maritime contre ses homologues de l'opposition.

En début de semaine, Raphaël Gérard a laissé une trace sur les réseaux sociaux de son exaspération. Comme le ministre de la santé Olivier Véran, le parlementaire regrette la teneur des débats à l'Assemblée Nationale autour de la date de fin de l'état d'urgence sanitaire. Une date fixée au 14 décembre, au lieu du 16 février comme l'espérait le Gouvernement.


Pour Réphaël Gérard, les députés de l'opposition n'ont pas pris la mesure de la gravité de la situation. "Ils se sont enterrés dans des combats pour ouvrir tel ou tel magasin, alors que le pays est face à une urgence comme jamais", dit-il sur Demoiselle.


"Il faut prendre des mesures dures 
pour casser la dynamique du virus"


Des discours "complètement décalés de la réalité" par rapport à ce que vivent les soignants dans les hôpitaux, selon Raphaël Gérard. Le député est passablement agacé, d'autant qu'il a lui-même été confronté au coronavirus au printemps dernier, avec une hospitalisation de plusieurs semaines dont trois passées dans le coma.

Raphaël Gérard se fait le porte-parole des soignants qui se sont occupés de lui il y a quelques mois à peine. "Ils me disent que la situation actuelle est pire que celle du printemps", ajoute le député. "Fermer les commerces, c'est protéger les équipes de soignants", conclut Raphaël Gérard.

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