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La Tremblade: l'aquaculture durable à l'honneur à la station Ifremer

La Tremblade: l'aquaculture durable à l'honneur à la station Ifremer

Mercredi 24 novembre à 17h45

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Les nouveaux bâtiments ont été inaugurés ce mercredi matin, ils permettent de travailler sur des projets innovants.

A La Tremblade, l’aquaculture durable au cœur de la modernisation de la station Ifremer. Les nouveaux locaux ont été inaugurés ce mercredi matin par le président de la région Nouvelle Aquitaine Alain Rousset, et le président de l’Ifremer François Houllier. La station étudie les mollusques marins, tout en protégeant la santé des consommateurs et en participant au développement de la filière conchylicole. Reportage : Emmanuel Bidaux.


Après trois années d’étude, et trois années de chantier, les chercheurs travaillent désormais dans des locaux modernes pour leurs différents travaux. Il s’agissait aussi de sécuriser les installations en faisant très attention à l’impact sur l’environnement. Christophe Stavrakakis, responsable de l’unité expérimentale mollusque marins atlantique s'explique : "On traite tous les rejets d'élevage, on met en œuvre des systèmes recirculés pour faire des économies d'eau. Pour étudier les maladies, on a une zone complétement confinée, avec rétention complète des déchets et des rejets, qui sont ensuite pris en charge par des entreprises spécialisées".


Des projets en cours, comme des recherches sur des techniques de vaccination


Des locaux qui permettent de travailler sur des projets de recherche innovants comme le développement de techniques de vaccination à partir de virus tués, car l’huître a plus d’un tour dans sa coquille. "C'est nouveau, on pensait que les huîtres n'étaient pas du tout capable de développer une mémoire immunitaire, et on se rend compte qu'elles sont capables d'avoir tout un équipement immunitaire qui leur permet de réagir plus vite quand elle vont rencontrer la deuxième fois le virus", confie Isabelle Arzul, responsable de l’unité adaptation et santé des invertébrés marins. 

Montant des travaux pour ces nouveaux bâtiments: 2 millions 700.000 euros, dont 1, 2 millions financés par la région Nouvelle-Aquitaine.

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